Lierre panaché en pot
Plantes sauvages

Le lierre grimpant : faut-il vraiment l’arracher ?

Le lierre grimpant a mauvaise réputation. Il étoufferait les arbres, détruirait les murs, envahirait les jardins et, si on l’écoutait, préparerait probablement en secret la prise de contrôle de votre maison.

Pourtant, le lierre grimpant est loin d’être l’ennemi public végétal que l’on imagine.

Cette liane qui reste verte toute l’année nourrit les insectes à une période où les fleurs commencent sérieusement à manquer, offre ses fruits aux oiseaux en hiver et sert de refuge à tout un petit monde. Quant aux arbres sur lesquels elle grimpe, non, elle ne leur pompe pas leur sève.

Alors avant de sortir le sécateur avec des envies de massacre, faisons connaissance.

Qui est le lierre grimpant ?

Et il porte plutôt bien son nom.

Lorsqu’il trouve un support, il grimpe. Un arbre ? Très bien. Un mur ? Parfait. Un poteau ? Pourquoi pas. Rien du tout ? Il rampera sur le sol en attendant mieux. Pour s’accrocher, le lierre développe sur ses tiges de petites racines crampons. Mais ces crampons ont une fonction bien précise : tenir.

Ils ne plongent pas dans l’arbre pour lui voler sa nourriture. Le lierre possède ses propres racines dans le sol pour absorber l’eau et les éléments nutritifs dont il a besoin.

Le lierre n’est donc pas un parasite.

Il utilise l’arbre comme nous utiliserions une échelle. À cette différence près qu’une échelle de 20 mètres couverte de feuilles serait assez peu pratique à ranger dans le garage.

Lierre grimpant bienfaits
Lierre grimpant une liane qui s'accroche

Le Lierre grimpant à beaucoup de "petits" noms, on l'appelle aussi :

Lierre des poètes, Rondelette, Rondette, Rondote, Drienne, mais aussi Herbe de Bacchus, Herbe à cors, Herbe à dents, en raison de son usage en médecine traditionnelle.

Jusqu’où peut grimper le lierre ?

Très haut si on le laisse faire. Ses tiges peuvent atteindre plusieurs dizaines de mètres lorsqu’il dispose d’un support adapté. Sur de vieux arbres ou de grandes façades, certains pieds deviennent impressionnants.

Au sol, il adopte une tout autre stratégie et s’étale en tapis.

Grimper, ramper… le lierre n’est pas difficile. Du moment qu’il avance.

Le lierre change de tête en vieillissant

Voilà une particularité beaucoup moins connue. Regardez attentivement un vieux lierre et vous pourrez avoir l’impression que deux plantes différentes poussent au même endroit.

Lorsqu’il est jeune et qu’il cherche à coloniser son environnement, ses feuilles présentent généralement plusieurs lobes, avec cette forme caractéristique que l’on associe au lierre.

Puis certaines pousses arrivent à maturité.

Elles cessent de produire des crampons, prennent davantage l’allure de petites branches et portent des feuilles entières, plutôt ovales ou en forme de losange.

Et c’est là que les choses deviennent intéressantes : ce sont ces rameaux adultes qui portent les fleurs puis les fruits. Un vieux lierre n’est donc pas simplement un jeune lierre devenu énorme. Il change véritablement de comportement en grandissant.

Et il peut vivre longtemps. Très longtemps. Certains pieds atteignent des dimensions impressionnantes et peuvent accompagner plusieurs générations d’arbres… et de jardiniers.

Les symboles du lierre
Un très ancien pied de lierre avec ses troncs énormes

Est-ce que le lierre étouffe les arbres ?

C’est probablement l’accusation numéro un. On voit un arbre couvert de lierre et le verdict tombe : « Il faut enlever ça, ça étouffe l’arbre ! » Eh bien, non. Pas comme ça.

Le lierre ne plante pas ses racines dans le tronc et ne prélève pas la sève de l’arbre. Il s’en sert essentiellement comme support pour aller chercher la lumière.

Un arbre en bonne santé peut parfaitement vivre avec du lierre pendant des décennies. Cela ne signifie pas pour autant que le lierre est toujours totalement sans conséquence.

Sur un arbre déjà très affaibli, ou lorsqu’une masse considérable de lierre s’est développée jusque dans la couronne, son poids et sa prise au vent peuvent devenir un facteur supplémentaire de fragilité. Un feuillage très dense peut aussi cacher des défauts du tronc ou des branches mortes.

Mais ce n’est pas le lierre qui a sournoisement assassiné l’arbre pendant la nuit.

Très souvent, un arbre mort couvert de lierre était déjà malade, vieillissant ou fragilisé. Comme le lierre reste vert, c’est simplement lui que l’on remarque en premier.

Faut-il enlever le lierre des arbres ?

Dans la plupart des situations, non. Un lierre installé sur un arbre sain n’a pas besoin d’être supprimé systématiquement.

Il offre au contraire nourriture et refuge à de nombreux animaux et participe à la diversité des habitats du jardin.

Il peut néanmoins être utile de contrôler son développement sur certains arbres fragiles, de surveiller les sujets vieillissants ou de dégager une partie du tronc lorsqu’une inspection de l’arbre est nécessaire.

Le souci n'est pas tant qu'il étouffe l'arbre, ça on sait que ça n,'existe pas, mais quand le lierre grandit, et s'étend sur et autour de l'arbre, il commence à peser son poids ! Et parfois c'est le poids de ce lierre qui fait casser les branches.

Mais couper tous les lierres d’un jardin simplement parce qu’ils « étouffent les arbres » revient à régler un problème qui, bien souvent, n’existe pas.

Faut il retirer le lierre des arbres
Faut il retirer le lierre des arbres

Que faire si le lierre a complètement envahi un arbre ?

Avant de couper quoi que ce soit, regardez surtout où il est arrivé.

S’il couvre essentiellement le tronc d’un grand arbre sain sans envahir massivement sa couronne, il n’y a généralement aucune urgence.

S’il s’est développé jusque dans les branches, si l’arbre est vieux, fragile ou déjà en mauvais état, il peut en revanche être utile de limiter le lierre. Son poids et la prise au vent de toute cette végétation peuvent devenir un problème supplémentaire pour un arbre déjà vulnérable.

Et surtout, n’arrachez pas brutalement un vieux lierre accroché au tronc.

Si son retrait est réellement nécessaire, on peut couper ses grosses tiges à la base puis laisser la partie accrochée dépérir progressivement.

Elle se détachera avec le temps. C’est moins spectaculaire qu’une séance d’arrachage façon Tarzan, mais nettement plus doux pour l’écorce de l’arbre.

Le lierre, un vrai refuge pour la biodiversité

Si le lierre mérite qu’on lui fiche un peu la paix, c’est aussi parce qu’il est particulièrement utile à la biodiversité.

Son feuillage persistant forme toute l’année un abri dense où se cachent insectes, araignées et autres petites bêtes. Des oiseaux viennent également y chercher refuge et peuvent y installer leur nid.

Mais son véritable tour de force arrive à l’automne.

Au moment où beaucoup de plantes ont terminé leur floraison, le lierre ouvre son restaurant. Ses petites fleurs verdâtres ne sont peut-être pas les plus spectaculaires du jardin, mais abeilles, bourdons, syrphes, papillons et autres insectes ne viennent pas pour la décoration : ils y trouvent nectar et pollen à une période où les ressources commencent à se faire rares.

Puis viennent les fruits. Les petites baies bleu-noir mûrissent en hiver et jusqu’au début du printemps et deviennent à leur tour une source de nourriture pour plusieurs oiseaux, notamment les merles et les grives.

Bref, le lierre a un calendrier plutôt bien organisé : des fleurs quand les insectes commencent à manquer de fleurs, des fruits quand les oiseaux commencent à manquer de fruits et un toit ouvert toute l’année.

Pas mal pour une plante qu’on accuse surtout de s’accrocher partout.

→ Pourquoi le lierre est-il si précieux pour les insectes et les oiseaux ? Découvrez le rôle du lierre grimpant pour la biodiversité.

Les fleurs du lierre grimpant utiles à la biodiversité
Les fleurs du lierre grimpant utiles à la biodiversité

Et quand le lierre reste au sol ?

On parle toujours du lierre qui grimpe. Pourtant, il sait aussi parfaitement vivre les pieds sur terre. Lorsqu’il ne trouve pas de support, le lierre peut former un tapis dense sur le sol, notamment sous les arbres, au pied des haies et dans les endroits ombragés où beaucoup d’autres plantes font franchement moins les malignes.

Et ce n’est pas forcément une mauvaise nouvelle.

Son feuillage persistant protège le sol des pluies battantes, limite son dessèchement et offre encore une fois des cachettes à toute une petite faune.

Il peut également faire un excellent couvre-sol dans les endroits où l’herbe pousse difficilement. Très efficacement même.

Car le lierre couvre-sol a un léger défaut : lorsqu’il se plaît, il ne connaît pas vraiment le concept de « petit coin réservé». Il peut finir par gagner les massifs voisins et concurrencer de jeunes plantes ou des végétaux peu vigoureux.

Sous de grands arbres, au pied d’une haie ou sur un talus difficile à végétaliser, il peut donc être un excellent couvre-sol. À proximité de jeunes plantations ou d’un massif délicat, mieux vaut simplement surveiller ses ambitions territoriales.

En résumé : on peut le laisser faire là où il rend service et lui mettre quelques limites ailleurs. Comme beaucoup d’habitants du jardin, finalement.

Le lierre abîme-t-il les murs ?

Ici, la réponse est moins simple. Oui et non.

Sur une façade saine, avec un enduit ou des joints en bon état, les crampons du lierre restent essentiellement en surface. Le problème apparaît lorsque le mur est déjà dégradé.

Une fissure, des joints friables, des pierres descellées ou un enduit qui se détache peuvent permettre aux tiges de profiter des défauts existants et éventuellement de les aggraver.

Autrement dit, le lierre n’est pas forcément celui qui commence les dégâts, mais il sait parfaitement profiter d’un mur qui va déjà mal. Il faut aussi surveiller sa progression autour des gouttières, des volets, des fenêtres et surtout sous les tuiles.

Parce qu’un lierre qui découvre une petite ouverture ne se dit jamais : « Oh pardon, propriété privée. »

lierre sur un vieux mur
lierre sur un vieux mur

Les racines du lierre peuvent-elles abîmer un mur ?

Il faut distinguer deux choses : les vraies racines du lierre et ses petits crampons.

Les racines qui nourrissent la plante poussent dans le sol. Les petits crampons visibles le long des tiges servent principalement à accrocher le lierre à son support. Ils ne cherchent donc pas normalement à traverser un mur sain pour aller s’y nourrir.

En revanche, le lierre est un opportuniste remarquable. S’il rencontre une fissure, un joint dégradé ou une maçonnerie déjà friable, ses tiges peuvent profiter de l’espace disponible et contribuer à aggraver le problème.

Sur un mur sain : surveillance. Sur un vieux mur qui tient davantage par habitude que par ses joints : méfiance. Le lierre n’est pas maçon, mais il sait très bien repérer les malfaçons.

Peut-on laisser du lierre sur une maison ?

Oui, à condition de le surveiller. Sur une façade en bon état, il peut former une couverture végétale intéressante et offrir un refuge à de nombreux animaux.

Mais il ne faut pas le laisser décider seul du plan d’urbanisme. On taille autour des fenêtres, des gouttières, des aérations et du toit et on vérifie régulièrement l’état du mur situé dessous.

Sur un mur ancien, fissuré ou dont les joints sont fragiles, mieux vaut être beaucoup plus prudent. Et si vous voulez retirer un vieux lierre d’une façade, évitez de tirer brutalement dessus : vous pourriez arracher avec lui une partie de l’enduit.

Ce serait dommage d’accuser ensuite le lierre d’avoir cassé le mur pendant que vous tenez un morceau de crépi dans la main.

Le lierre est-il envahissant ?

Disons qu’il a de l’ambition. Lorsqu’il se plaît quelque part, le lierre peut pousser vigoureusement, grimper très haut et former un couvre-sol dense.

Dans un jardin, il peut donc devenir encombrant si on le laisse s’installer partout. Mais il se taille très bien. Il est parfaitement possible de conserver un beau pied de lierre tout en limitant son expansion.

L’idée n’est donc pas forcément : lierre ou pas lierre. On peut simplement choisir où on l’accepte et jusqu’où on le laisse aller. C'est de la gestion et de la négo...

Quand faut-il tailler le lierre ?

Si votre objectif est aussi d’aider la biodiversité, évitez de sortir le taille-haie automatiquement dès qu’une feuille dépasse. Avant toute intervention importante, vérifiez d’abord qu’aucun oiseau n’a installé son nid dans la végétation.

Et si votre lierre fleurit, essayez de conserver une partie de ses rameaux adultes.

Une taille raisonnable permet de contrôler son développement tout en conservant des fleurs pour les insectes, des fruits pour les oiseaux et des abris dans son feuillage.

Bref, on taille. Mais on ne lui fait pas une coupe militaire tous les quinze jours.

Lessive avec du lierre grimpant
Lessive avec du lierre grimpant

Le lierre est-il toxique ?

Oui, le lierre contient différentes substances, notamment des saponines. Ses baies ne doivent pas être consommées et l’ingestion de parties de la plante peut provoquer des troubles, notamment digestifs.

Chez certaines personnes, le contact avec la plante peut également provoquer une irritation ou une réaction cutanée. Cela ne fait pas du lierre une plante terrifiante qu’il faudrait éliminer du jardin.

Simplement, on ne le mange pas et on évite de jouer à l’apprenti herboriste avec.

Les extraits de feuilles de lierre sont utilisés dans certains médicaments contre la toux, mais cela ne signifie absolument pas qu’il faille fabriquer soi-même une tisane avec trois feuilles ramassées sur le mur du garage.

Médicament standardisé et casserole de cuisine : ce n’est pas tout à fait la même chose.

Peut-on fabriquer de la lessive avec du lierre ?

Oui, et c’est probablement l’une des utilisations domestiques les plus connues du lierre.

Ses feuilles contiennent des saponines, des molécules qui possèdent des propriétés tensioactives. C’est ce qui explique que l’on puisse obtenir une préparation utilisée comme lessive.

Une recette courante consiste à faire bouillir environ 50 g de feuilles fraîches de lierre par litre d’eau, puis à laisser macérer avant de filtrer.

Mais « naturel » ne veut pas dire « totalement inoffensif ».

Les saponines du lierre peuvent être irritantes et des réactions cutanées sont possibles avec les préparations artisanales. Mieux vaut donc utiliser des gants lors de la préparation, conserver le produit hors de portée des enfants et rester prudent si l’on a la peau sensible ou allergique.

Et non, inutile de verser la moitié de votre collection d’huiles essentielles dedans pour faire « encore plus naturel ».

La plante s’était très bien débrouillée toute seule jusque-là.

Ses utilisations en médecine et cosmétique

Malgré son côté envahissant, le lierre a plus d’un tour dans ses feuilles ! Depuis l’Antiquité, on lui prête des vertus médicinales… mais attention, tout n’est pas bon à consommer.

Le lierre en médecine

🚫 D’abord, un avertissement : le lierre contient des substances toxiques, notamment des saponines, qui peuvent être irritantes pour la peau et dangereuses en ingestion.

  • Un remède contre la toux : utilisé en infusion ou en sirop (bien dosé par des pros), il aide à dégager les bronches. On le retrouve dans certains médicaments contre la toux.
  • Un anti-inflammatoire : en usage externe, des cataplasmes de feuilles de lierre étaient autrefois appliqués sur les douleurs articulaires et les rhumatismes.

Le lierre en cosmétique

💆‍♀️ Un allié pour les cheveux et la peau :

  • Il entre dans la composition de certains shampoings anti-pelliculaires.
  • Il est réputé pour activer la microcirculation et raffermir la peau (certains gels minceur en contiennent).

🧼 Un savon naturel :

  • Ses feuilles contiennent de la saponine, une substance moussante qui permet de fabriquer une lessive maison.

🧐 À manipuler avec précaution
Le lierre n’est pas à utiliser en DIY à la légère, car il peut provoquer des irritations. Mieux vaut opter pour des produits bien formulés si on veut en profiter sans risque. Le manipuler sur le coin de son évier de cuisine en jouant les apprentis sorciers...c'est pas top ! On oublie. Et on se tourne vers des pros...

Le lierre en pot ou dans la maison

Le lierre peut également être cultivé en pot, en jardinière ou comme plante retombante. Il apprécie généralement une situation lumineuse sans soleil brûlant et un substrat qui reste légèrement frais sans être constamment détrempé.

Les variétés panachées ont généralement besoin d’un peu plus de lumière pour conserver leurs jolies couleurs.

En intérieur, évitez surtout de l’installer juste au-dessus d’un radiateur. Même le lierre, qui n’est pourtant pas particulièrement délicat, n’a pas demandé à vivre dans le Sahara derrière le canapé.

Et inutile de compter sur lui pour transformer à lui seul votre salon en station de purification de l’air. Les expériences montrant que certaines plantes peuvent absorber des polluants sont réalisées dans des conditions très particulières ; dans une maison réelle, aérer correctement reste beaucoup plus efficace.

Gardez donc votre lierre d’intérieur parce qu’il est joli. C’est déjà une excellente raison.

Un lierre en pot, c'est possible !
Un lierre en pot, c'est possible !

Le lierre, symbole de fidélité et d’éternité

Le lierre accompagne les humains depuis longtemps et sa capacité à rester vert en hiver n’est évidemment pas passée inaperçue.

Dans l’Antiquité, il était notamment associé à Dionysos chez les Grecs et Bacchus chez les Romains.

Son feuillage persistant et sa manière de rester solidement accroché à son support lui ont également valu de devenir un symbole de fidélité, de constance et d’attachement.

Et il faut reconnaître qu’en matière d’attachement, le lierre prend la chose très au sérieux.

Essayez donc de décoller un vieux pied d’un mur pour voir.

Alors, le lierre : ami ou ennemi ?

Le lierre grimpant n’est ni un ange végétal ni le monstre vert que l’on décrit parfois.

Oui, il pousse vite.

Oui, il faut parfois lui rappeler que la gouttière n’est pas une branche.

Oui, il peut profiter des fissures d’un vieux mur.

Mais il fait aussi partie des plantes particulièrement intéressantes pour la biodiversité de nos jardins.

Il fleurit quand beaucoup d’autres plantes ont terminé leur saison, nourrit des insectes en automne, offre ses fruits aux oiseaux pendant l’hiver et conserve toute l’année un feuillage dense où de nombreux animaux peuvent se réfugier.

Alors si votre lierre ne menace ni votre toiture ni un mur en mauvais état, inutile de lui déclarer la guerre.

Taillez-le lorsqu’il devient trop entreprenant.

Surveillez-le.

Mais laissez-lui aussi quelques libertés.

Après tout, s’il grimpe depuis des millions d’années sans demander l’autorisation à personne, ce n’est probablement pas aujourd’hui qu’il va commencer.

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❓FAQ Vos questions sur le lierre grimpant

Quel est le plus vieux lierre de France ?

En fait, contrairement aux chênes ou aux ifs, il n’existe pas de “record officiel” du plus vieux lierre de France. Mais on a quelques exemples impressionnants recensés par des passionnés d’arbres :
🌿 Lot : un lierre estimé à plus de 100 ans, qui couvre toute une falaise.
🌿 Château de Vuzé (Deux-Sèvres) : un lierre géant recouvrant presque entièrement une tour en ruine.
🌿 Châteaufort (Yvelines) : une tige principale mesurée à 48 cm de circonférence en 2013.
🌿 Forêt du Patouillet (Cher) : un lierre colossal en zone protégée, accroché à un vieil arbre.
👉 Donc, on ne peut pas dire “le plus vieux lierre de France est à tel endroit”, mais on sait que certains pieds dépassent facilement le siècle d’existence et atteignent des dimensions impressionnantes.

Est-ce que le lierre a besoin de beaucoup d’eau ?

Non, le lierre n’est pas très gourmand en eau. Un sol frais lui suffit, et en pot il aime juste être arrosé régulièrement sans excès.

Quels sont les bienfaits du lierre d’intérieur ?

En intérieur, le lierre est apprécié comme plante dépolluante, il aide à assainir l’air et apporte une touche de verdure facile à entretenir.

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